Drogues : laquelle prendre ? Pourquoi ? Comment ?

« Smoke weed every day »
(The next episode – Dr Dre feat Snoop Dogg)

Drogue = substance additive qui ne s’achète pas dans une droguerie.

Évidemment, je suis dans l’obligation de commencer par dire que la drogue c’est de la merde (attention l’inverse ne fonctionne pas). Ceci étant, la question se pose : pourquoi l’homme consomme-t-il de la drogue ? Alors que c’est de la merde ? Et pourquoi ne consomme-t-il pas de la merde puisque ce n’est pas de la drogue ?

Le premier élément que nous pouvons avancer est que le drogué cherche à se déconnecter de la réalité, à fuir une société dans laquelle il peine à trouver sa place. En effet, le drogué a souvent plein de problèmes (par exemple : il est toxicomane). D’ailleurs, existe-t-il des prédispositions ou des caractéristiques communes à tous les drogués qui pourraient expliquer le besoin de fumer, sniffer, boire ou se piquer ? J’imagine. Mais je préfère laisser le soin aux psychanalystes de triturer la cervelle de leurs patients pour le dire. Parce que moi la cervelle ça me dégoûte. (Quand j’étais petit, ma grand-mère en faisait tout le temps et ça m’a traumatisé. Du coup, je préfère ne pas remuer ces mauvais souvenirs au risque d’être tenté ensuite de déconnecter avec la réalité.)

Initialement, je pensais faire un lien entre notre société occidentale et l’usage de stupéfiants. J’étais dans les starting-blocks pour dégainer mes idées révolutionnaires anticapitalistes et clamer que c’est cette société consumériste, tournée vers l’égoïsme, qui nous pousse à vouloir s’en extirper, pour oublier que nos vies ne valent rien ; qui nous met face à des dilemmes cornéliens : faut-il que j’achète le dernier Iphone X ou une nouvelle télé ? (parce que si j’achète le dernier Iphone X, je ne connaîtrai peut-être jamais le bonheur de regarder TF1 en 4K…)

Et puis, j’ai découvert que même les tribus perdues au fin fond de l’Amazonie consomment de la drogue. Alors de un, cela m’emmerde parce que cela brise mon raisonnement avant même que je n’ai pu commencer à le développer, de deux, au lieu de se défoncer la gueule, ils feraient mieux de se bouger pour protéger leur forêt et de trois, trois p’tits chats, trois p’tits chats, trois p’tits chats chats chats, chapeau de paille…

En même temps, c’est logique qu’il y ait différents types de drogués vu qu’il existe différents types de drogues. Les objectifs poursuivis sont différents.

Il existe déjà la drogue pour dépressif-sadomaso. Et ils sont plus nombreux qu’on ne le pense puisqu’il s’agit de la cigarette. En effet, pour fumer des clopes il faut être dépressif puisque, c’est marqué sur les paquets : « Fumer tue ». Et pourtant le fumeur s’en fout comme de l’an 32 (soit un an avant la mort de Jésus Christ, année qui, il faut bien l’admettre, n’est pas restée dans les annales). Il cherche donc ostensiblement à en finir avec la vie. Pour autant, le fumeur est sadomaso car il ne cherche pas à se déconnecter du monde. Contrairement aux autre drogues, la clope ne permet pas de voir des éléphants roses. Le fumeur reste donc pleinement conscient de sa vie de merde. Je pense donc qu’il faudrait être plus précis sur les paquets et indiquer « Fumer tue lentement. Prenez plutôt un flingue. Ou au moins de l’héroïne. »

Ensuite, j’évoquerai 2 drogues à la fois semblables et opposées. En effet, elles sont toutes les deux consommées massivement et ont pourtant un statut totalement différent en France : l’une est érigée en fierté nationale alors que la seconde est taboue. Je veux bien entendu parler de l’alcool et du cannabis. Fort de son statut de héros national, le pochtron s’affiche fièrement partout : dans les bars, les mariages, les fêtes du village, les repas de famille, dans la rue, au restaurant… à l’inverse le fumeur de joints est contraint de se terrer chez lui, dans le noir, par peur de se faire surprendre par ses voisins. Il doit se fournir en substance dans des caves ou des halls d’immeubles délabrés. La honte le pousse parfois même à émigrer en Hollande, sa terre d’asile où il pourra enfin s’épanouir dans son addiction.

Et enfin, il nous reste les drogues haute gamme, réservées à un cercle très fermé d’élus. Elles sont très difficiles à obtenir (on ne les appelle pas « drogues dures » pour rien). Il paraîtrait que ce sont elles qui choisissent leur consommateur et pas l’inverse. Elles semblent se tourner vers des personnalités destinées à faire de grandes choses, des personnalités qui vont révolutionner leur univers. On pense bien entendu aux artistes tels que Jimmy Hendrix, Kurt Cobain ou plus récemment Mac Miller. Ces drogues sont aussi parfois un coup de pouce nécessaire. Hitler était par exemple dopé en permanence par son médecin aux stéroïdes ou amphétamines. Sans ça, il n’aurait peut-être pas eu la force d’aller jusqu’au bout de son projet ambitieux. Ouf !

Voilà. J’espère vous avoir éclairé sur le sujet et que vous saurez désormais quelle drogue est faîte pour vous.

Mati.

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